The Doors of Eternity – Carnet de bord #1

Salut à tous ! Et oui, après plusieurs mois de réflexion, je me lance comme annoncé en janvier dernier dans la production de mon EP. Je vous en parle dès maintenant !

Je vous en avais parlé dans le second podcast de Danger Zone, j’ambitionne depuis le début d’année d’enregistrer et de produire mon propre mini-album. Si à l’époque je parlais de faire uniquement des reprises, issues de la fin des années 70, les choses ont pas mal évoluées depuis. En effet, les quelques mois qui sont passées m’ont permis de chroniquer et de rencontrer ici des artistes qui ont permis de faire évoluer ma propre réflexion sur ma musique. si l’aspect Do It Yourself a toujours été une constante dans ce que je désirais faire, j’ai petit à petit eu la volonté de retourner ainsi vers la simplicité, le minimalisme. Cet aspect minimaliste, sera présent que ce soit dans les instruments, les sonorités, mais également la production en général. Je ne veux pas jouer à faire l’album le plus moderne, le plus innovant, mais celui qui me représente le plus.

The Doors of Eternity, késako?

The Doors of Eternity est tout simplement le nom du projet et de l’album que je prépare. J’avais trouvé le nom à l’époque de ma première réflexion autour de ma production, et j’ai ainsi décidé de le garder. En effet, malgré l’évolution du projet, l’influence de cette période est restée et reste encore aujourd’hui ma principale référence en terme de composition, et je souhaite donc garder ce nom là.

Actuellement, l’EP sera constitué de quatre titres. Pour être plus précis, cet album sera composé de deux reprises et deux compositions. Si mon influences principale est restée cette période musicale qu’est la fin des années 70, vous verrez notamment dans les compositions une certaine variété. Parmi les deux compositions, j’ai eu l’occasion de jouer une d’entre elle en concert au mois de janvier dernier et les retours étaient pour le coup plutôt positifs ! La seconde quand à elle vient tout juste d’être finie d’écrire à l’heure où j’écris ces mots. Concernant les reprises, la première est un des morceaux les plus connus de Joy Division, Love Will Tear Us Apart. J’ai également eu l’occasion de la jouer plusieurs fois et c’est un morceau que j’aime beaucoup, et l’arrangement que j’ai écris pour l’occasion de cet EP sera l’opportunité pour les connaisseurs de l’entendre sous un jour totalement nouveau. Concernant la seconde reprise, qui sera quand à elle du groupe The Cure avec le morceau Lovesongs, je suis en train d’écrire l’arrangement, et donc je ne sais pas encore quelle direction je prendrais dessus.

Alors, tu en es où?

Comme je l’ai dit plus haut, les morceaux sont choisis ou écrits, mais il y a encore quelques étapes avant de rentrer complètement dans le processus de l’enregistrement. D’un point de vue personnel, j’effectue à chaque fois une phase d’arrangement de l’ensemble des morceaux, compositions comme reprise. La raison est simple : on écrit jamais un morceau de la même façon. Un morceau peut avoir cette signification, être écrit pour un nombre précis d’instruments, et le but lorsque l’on reprend le morceau ou que l’on travaille un de nos propre morceau est de l’adapter à notre projet. Pour parler de façon plus concrète, A Light in the Dark a été écrite à l’origine pour un ancien projet, où il y avait notamment trois guitares, un clavier. Dans mon projet, il n’y aura au final que deux pistes de guitares, et pas de piste de claviers. Il a donc fallu que je repasse pas une phase d’arrangement pour adapter ma musique à mon projet.

Pour les amateurs d’informatique musicale, je compose et arrange entièrement mes morceaux sur Guitar Pro. La raison est simple, la version 7 du logiciel est plutôt réussie notamment sur un aspect, l’écriture de la batterie. Le logiciel prend en fait en compte les pied et les mains du batteur, permettant ainsi de pouvoir écrire des rythmes cohérent. Guitar Pro reste par la suite un logiciel très pratique, notamment lorsque l’on fait de la MAO avec la possibilité d’exporter votre partition en MIDI (Finale possède également cette fonctionnalité). J’exporte tout mes projets en midi, car cela me permet d’avoir une première base lorsque j’ouvre mon projet sur mon DAW (station audionumérique) qui est pour le coup Cubase 9. Et n’ayant pas de batterie, j’utilise une batterie virtuelle (mais je vous en parlerais dans un prochain carnet de bord).

Vous verrez en dessous de cet article un rétroplanning, qui vous permettra de suivre l’avancée du projet. Vous pouvez d’ailleurs voir qu’une partie des lignes de basses ont déjà été enregistrée. La raison est simple : je n’aurais pas accès à ma basse jusqu’au mois de juillet. Ainsi, si je veux que l’ensemble avance, il me faut jouer avec des contraintes et avancer au maximum. Vous aurez d’ailleurs un petit récap du matériel utilisé à chaque carnet de bord, avant d’avoir une fiche technique précise à la fin du projet.


Matériel utilisé :

Logiciels :

  • Guitar Pro 7
  • Cubase 9

Merci d’avoir suivi ce premier carnet de bord d’un projet qui me tiens pour le coup plutôt à coeur, je vous donne rendez-vous dans deux semaines pour le prochain épisode !

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